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BRUNO KARNEL Une musique sombre et lumineuse à la fois

BRUNO KARNEL est un mandala où les guitares dansent la sarabande avec la mandoline ukrainienne, le charango péruvien, le saz turc. L’oreille curieuse retrouvera des échos de Thiéfaine, de Peter Hammill ou de Dead Can Dance – parfois un je ne sais quoi des premiers Anathema.

Après le folk instrumental et expérimental de « A-Kubos » (2013), sort en 2016 l’album « Insolence », plus sombre et lunaire, suivi de près par l’EP « 3 contes + 1 », recueil de 4 titres pop/rock.
« Nous sommes la réponse impossible au quotidien qui vous emmure » (« Clavel del aire »).
2017 à 2019, lancement des « Satellites » : 4 EP présentant chacun une facette de la musique estampillée « BK ». Charango-rock, progressif brumeux, heavy folk andino… les instruments du monde chevauchent ou remplacent les guitares dans cette bulle étrange, qui a reçu un accueil enthousiaste de webzines français et sud-américains, ainsi que du magazine britannique « Prog ». Dans le dernier « Satellite », « En ti sólo« , Bruno rend hommage à César Vallejo, et l’adaptation d’un texte du grand poète péruvien donne lieu à un impressionnant clip, financé par crowdfunding, et réalisé par Valentin Ponot, avec la participation
éblouissante des artificiers d’
Acrobat Afo et de l’incroyable Max B. Performer !
« La lumière me fatigue, l’oxygène me tue » (« Axolotl »).

C’est au cours de la promotion des Satellites que se fait la rencontre avec Frédéric Gerchambeau, sorcier des synthétiseurs modulaires. S’ensuit un projet d’EP, qui se mue très vite en album : « Amra » (« L’éternité », en sanskrit). Monstres tentaculaires nés dans les laboratoires de deux savants fous, frottement sauvage de machines SF et de cordes électroacoustiques, les morceaux épiques-dystopiens signés FGBK catapultent poésie surréaliste, visions spatiales et hommage aux langues amérindiennes, comme le quechua ou le nahuatl. L’acmé : le terrifiant « Axolotl », protée de 16 minutes où l’esprit de chaos de Van der Graaf Generator engloutit des souvenirs de doom 90’s ! L’album est masterisé par Louison Oranjor, qui avait
déjà travaillé sur « En ti sólo ».
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On en parle… ici et ailleurs…
« Bruno Karnel perpétue la musique nomade, expérimentale et artistique dans le sens le plus noble du terme.

 

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